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JE DIS TANT DE CHOSES - autour de Mahmoud DARWICH par Mayya SANBAR & Elias SANBAR
Inizio · 20:30 · Fine · 22:00
OpenAgendaLuogo confermato
Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne0 interessato
JE DIS TANT DE CHOSES
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autour de Mahmoud DARWICH
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par Mayya SANBAR & Elias SANBAR
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Une soirée de lecture de poèmes, de contes et de réflexions sur les écrits célèbres de Mahmoud Darwich.
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Mahmoud Darwich (1941-2008) est l’un des grands poètes arabes, connu pour ses poèmes sur sa terre natale, la notion d’appartenance et l’exil. Dans "Je dis tant de choses", il s’interroge sur l’aspect magique de la terre et le droit de retour.
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Elias Sanbar est écrivain, historien, cofondateur et ancien rédacteur en chef de la Revue d’études palestiniennes, ainsi qu’ambassadeur de la Palestine auprès de l’UNESCO. Avec l’actrice Mayya Sanbar, sa fille, iels nous invitent à une soirée de lecture de poèmes, de contes et de réflexions sur les écrits célèbres de Mahmoud Darwich, qu’Elias a lui-même traduits de l’arabe au français.
Je dis tant de choses se présente comme un dialogue sur la mémoire, le territoire et la situation en Palestine – entre la voix du poète, celle d’un père, celle d’une fille et celle(s) du public.
Daniele Gatti _direction_
Ludwig van Beethoven
_Symphonie N° 1 en ut majeur op. 21_
_Symphonie N° 4 en si bémol majeur op. 60_
_Symphonie N° 5 en ut mineur op. 67_
Premier rendez-vous du Cycle Beethoven de Daniele Gatti, ce concert retrace les premières grandes étapes de l’évolution du compositeur, depuis ses débuts ancrés dans le classicisme jusqu’à l’affirmation d’un langage novateur.
Avec la Symphonie N° 1, Beethoven s’inscrit encore dans la tradition de Haydn et Mozart tout en laissant déjà entrevoir son tempérament audacieux. Plus libre et lumineuse, la Symphonie N° 4 déploie une inventivité et une élégance singulières. Cette évolution atteint son apogée avec la Symphonie N° 5, qui incarne la lutte contre l’adversité et l’affirmation triomphante de la volonté humaine.
Une occasion unique de s’imprégner de toute l’audace, de toute la créativité et de toute la puissance d’un compositeur dont le génie nous a légué l’un des motifs les plus iconiques de l’histoire de la musique.
Depuis les débuts de la photographie, l’animal n’a cessé d’apparaître dans le viseur des photographes. Modèle animal explore comment ces images ont façonné notre regard sur les animaux et influencé notre manière de les aimer, de les exploiter ou de les défendre.
À travers un parcours thématique mêlant oeuvres majeures et images anonymes, l’exposition interroge la place de l’animal dans notre culture visuelle. Elle réunit des photographies du 19e au 21e siècles, et invite à repenser les frontières entre l’humain et le monde animal.
L’exposition est co-produite avec les Rencontres d’Arles.
Bertrand de Billy _direction_
Alexandra Conunova _violon_
Cécile Chaminade
_Callirhoë, suite d’orchestre op. 37_
Camille Saint-Saëns
_Concerto pour violon et orchestre N° 3 en si mineur op. 61_
Josef Suk
_Pohádka, op. 16_
Sous la direction de Bertrand de Billy, l’OSR met à l’honneur le répertoire français et tchèque. Entre romantisme et premières impulsions du XXe siècle, partez à la découverte d’œuvres raffinées et captivantes.
La soirée s’ouvre avec _Callirhoë_ de Cécile Chaminade, figure majeure, mais trop peu connue, de la musique française. Alexandra Conunova interprète ensuite le _Concerto pour violon N° 3_ de Saint-Saëns, partition pleine de grâce et d’élégance à la française. En seconde partie, Bertrand de Billy présente pour la première fois avec l’OSR _Pohádka_ (Conte de fées) de Josef Suk, une œuvre envoûtante inspirée d’un conte du poète Julius Zeyer, où se déploie une histoire d’amour passionnée entre rêve, magie et destin.
Entre rêverie et poésie, ce concert révèle toute la richesse d’un répertoire à (re)découvrir.
Tugan Sokhiev _direction_
Michiaki Ueno _violoncelle_
Hector Berlioz
_Carnaval romain, ouverture caractéristique op. 9_
Antonín Dvorák
_Concerto pour violoncelle et orchestre en si mineur op. 104_
Piotr Ilyitch Tchaïkovski
_Le Lac des cygnes, suite d’orchestre op. 20a_
Dans son nouveau rôle de Chef principal et Conseiller artistique, Tugan Sokhiev ouvre un nouveau chapitre de l'histoire de l’OSR, au côté du violoncelliste et lauréat du Concours de Genève 2021 Michiaki Ueno, dans un programme placé sous le signe de la passion, de l'élégance et de l'émotion.
Le Carnaval romain de Berlioz ouvre la soirée avec une énergie irrésistible, avant que le _Concerto pour violoncelle_ de Dvorák ne déploie toute la nostalgie du compositeur pour sa Bohême natale. En seconde partie, Tugan Sokhiev présente sa propre suite du _Lac des cygnes_ de Tchaïkovski, réunissant les pages les plus emblématiques du ballet dans une lecture personnelle, dramatique et intensément narrative.
Un concert flamboyant pour célébrer l'arrivée de Tugan Sokhiev à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande.
Daniele Gatti _direction_
Vilde Frang _violon_
Robert Schumann
_Concerto pour violon et orchestre en ré mineur_
Ludwig van Beethoven
_Symphonie N° 7 en la majeur op. 92_
À l’occasion du 200e anniversaire de la mort de Ludwig van Beethoven, Daniele Gatti dirige un cycle symphonique du compositeur, sur deux saisons.
Le quatrième et dernier volet de notre Cycle Beethoven pour cette saison, réunit l’exceptionnelle violoniste Vilde Frang, pour la première fois à l’OSR, et Daniele Gatti pour une soirée sous le signe du romantisme allemand.
Longtemps resté dans l’ombre avant d’être redécouvert, le Concerto pour violon de Schumann, unique contribution du compositeur au genre, déploie une écriture à la fois introspective et ardente. En seconde partie, la _Symphonie N° 7 de Beethoven_, renommée par Wagner « l’apothéose de la danse », nous emporte dans une énergie rythmique et une vitalité jubilatoire.
_Civil Twilight_ se déroule au crépuscule, en plein air dans une zone périphérique de la ville où les traces de la vie urbaine sont perceptibles, mais les éléments naturels sont réapparus.
Ari Benjamin Meyers crée une pièce qui intègre les particularités de ce lieu : des distances et des proximités, des jeux entre le visible et l’invisible, des situations d’interprétation inattendues ou contraignantes, des possibilités de confronter la musique avec le sol, la terre ou la matière environnante.
La performance explore la perte, mais aussi la capacité de résilience et de régénération de la nature, entre abandon et possibilité de renouveau.
PROGRAMME
Ari Benjamin Meyers
_Civil Twilight_ (création pour l’Ensemble Contrechamps)
performance immersive en plein air