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Arles

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Événements à Arles : agenda et sorties

Concerts, spectacles, expositions, ateliers et sorties à Arles, mis à jour régulièrement.

Autour de ma ville

Marc Bloch : vies, combats, héritages

Début · 09:00 · Fin · 18:15
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Abbaye de Montmajour, Arles0 intéressé

À l’occasion de la panthéonisation de Marc Bloch, l’abbaye de Montmajour invite le public à redécouvrir cette grande figure de l’histoire, historien et résistant durant la Seconde Guerre mondiale, à travers une exposition présentée dans la salle du Trésor. Historien majeur du XXe siècle, Marc Bloch a profondément renouvelé la manière de penser l’histoire. Ses travaux et les thématiques qu’il a explorées résonnent avec les missions de transmission et de valorisation du patrimoine portées par le Centre des monuments nationaux. L’entrée de Marc Bloch au Panthéon, le 23 juin 2026, honore à la fois le savant et le résistant : un intellectuel engagé, convaincu que comprendre le passé est une exigence pour éclairer le présent et défendre les valeurs républicaines. Pour le Centre des monuments nationaux, il est essentiel de célébrer, au sein de son réseau, l’un des fondateurs de l’histoire contemporaine, dont les travaux ont porté sur des sujets étroitement liés aux 110 monuments du réseau : le Moyen Âge, les rois thaumaturges, les paysages, entre autres. _À Paris, le Panthéon accueille, du 24 juin au 31 décembre, l’exposition « Marc Bloch, l’esprit de l’histoire »._ _Cette exposition itinérante a été conçue en partenariat avec l’Association des professeurs d’histoire et de géographie._

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Adresse: Route de Fontvieille, RD 17, 13200 Arles

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04.90.54.64.17Informations et inscription

Les Rencontres de la photographie

Début · 09:00 · Fin · 18:15
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Abbaye de Montmajour, Arles0 intéressé

Cette année encore, l’Abbaye de Montmajour accueille deux expositions photographiques dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles. Dans le réfectoire, le public est invité à découvrir l’exposition « Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? » de la photographe française Anne-Lise Broyer. À travers une approche sensible et poétique, l’artiste interroge les traces, les mémoires et les paysages méditerranéens. Dans la salle capitulaire, place à l’univers de la photographe Ayana V. Jackson avec son exposition « La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières ». Son travail propose une plongée puissante dans les récits, les représentations et les imaginaires historiques. Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? — Anne-Lise Broyer Connue pour ses photographies à forte dimension littéraire, Anne-Lise Broyer interroge ici la Méditerranée comme espace de mémoire, de géographie et d’imaginaire. À cette question ouverte, elle répond par un vaste ensemble d’images en gris sourd, où se confrontent constamment réalité et perception. La Méditerranée devient à la fois point de départ et ligne de fuite, mer de récits, de voyages et de mythes, une mer originelle autant que funèbre. Les horizons maritimes, presque abstraits, rythment la série et dialoguent avec des ruines anciennes et contemporaines. Partie de Carthage, l’artiste déploie un regard en errance, reliant des lieux chargés d’histoire et de strates culturelles : Alger, Beyrouth, Tipasa, Baalbek, Pompéi, Marseille ou encore Césarée. Dans ce mouvement oscillant entre douceur et brutalité, son travail tisse une forme d’élégie visuelle, reliant temporalités anciennes et contemporaines. Dans un contexte contemporain saturé de tensions, cette œuvre invite à la suspension et au retrait, à l’adoption d’une posture de veille. De cette position naît une force singulière : celle d’un regard ouvert sur l’indéterminé, le possible, et ce qui demeure en suspens. À travers son exposition, Anne-Lise Broyer propose une lecture sensible et poétique du bassin méditerranéen, en résonance avec les questionnements du projet : mémoire des territoires, circulations des récits et superpositions des temporalités. “Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ?” s’inscrit dans la Saison Méditerranée portée par l’Institut Français, un programme qui met en lumière les regards contemporains portés sur cet espace à la fois géographique, historique et symbolique. La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières — Ayana V. Jackson Cette exposition de Ayana V. Jackson s’organise autour d’une idée fondatrice déjà inscrite dans son titre : quitter les sommets de l’histoire, là où s’imposent les récits des vainqueurs et où s’accumulent les traces de domination, pour se déplacer vers les clairières, des espaces ouverts où d’autres vies persistent, se développent et avancent obstinément vers leur propre émancipation. En entrant dans le réfectoire de l’Abbaye de Montmajour, vous découvrirez You Forgot to See Me Coming, une série de portraits équestres qui revisite des figures historiques et marginalisées : Mary Fields, Amelio Robles, les Adelitas de la révolution mexicaine, ou encore Selika Lazevski, écuyère noire ayant marqué la France du XIXe siècle. À partir de fragments d’archives, l’artiste se met en scène et réactive ces présences oubliées. Dans la série Hidden in Plain Sight (American Simulacrum), de nouvelles œuvres prolongent cette réflexion. L’artiste y apparaît vêtue de costumes ornés de symboles qui évoquent les croisements entre héritages africains, européens et autochtones dans les Amériques. Par cette incarnation, elle rend visibles des identités hybrides et des pratiques culturelles souvent invisibilisées pourtant pleinement actives dans ces « clairières » évoquées par le titre. Le motif du cheval, central dans cette série, porte lui-même une histoire de circulations et de transformations. Introduit en Amérique par la colonisation espagnole, mais nourri d’échanges plus anciens issus d’Al-Andalus, il a été réapproprié et transformé par les cultures autochtones et afrodescendantes. À l’opposé, Intimate Justice in the Stolen Moment adopte un ton plus intérieur et silencieux. L’artiste y représente des femmes noires dans des moments de repos, d’introspection et de légèreté. Un visuel absent des archives historiques, où ces vies ont souvent été réduites à la violence, à la servitude ou à leur mise en spectacle. À travers l’ensemble de l’exposition, Ayana V. Jackson ne cherche pas à combler les silences de l’histoire, mais à en ouvrir les archives. Elle fait affleurer le passé dans le présent, en proposant une autre lecture de la liberté, pas comme une conquête révolue, mais comme une revendication continue, toujours à défendre et à réaffirmer.

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Adresse: Route de Fontvieille, RD 17, 13200 Arles

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04.90.54.64.17Informations et inscription

Fool on the hill

Début · 09:00 · Fin · 22:00
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MEZZA LUNA, Arles0 intéressé

Dans la chanson des Beatles, un homme se tenait au sommet d’une colline pour regarder avec sagesse et recul la folie de ses semblables. Notre époque a créé un être consommateur d’objets. Entre consentement et soumission, l’homme subit le monde auquel il adhère. Il nous est apparu essentiel de garder espoir, demain l’humain trouvera en lui la lucidité pour atteindre une sagesse au-delà du matériel. Également présentée, la série ADIOS BUY BUY

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Conditions: Entrée libre

Adresse: 1 place du forum arles

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Photo: AECP

Rencontres de la photographie

Début · 09:30 · Fin · 19:00
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Arles, Arles0 intéressé

Arles capitale internationale de l’image, du 6 juillet au 4 octobre Parmi la cinquantaine d’expositions de ces 57èmes Rencontres, le regretté William Klein, qui aurait eu 100 ans cette année, sera célébré dans une rétrospective au Museon Arlaten. Cette édition est aussi un regard posé sur un continent, l’Afrique, ainsi que sur le monde animal qui s’est fait durant 200 ans le modèle des plus grands -Lucien Clergue, Martin Parr, Sebastião Salgado, Richard Avedon ou encore Jacques-Henri Lartigue. Et non plus une mais deux expositions en plein air : tout comme le jardin d’été, le parc de l’hôpital devient lui aussi cette année une galerie à ciel ouvert. [https://www.rencontres-arles.com/fr](https://www.rencontres-arles.com/fr)

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Adresse: 13200 Arles

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Informations et inscriptionPhoto: Carlos Idun-Tawiah, Many Reasons to Live Again [De nombreuses raisons de vivre à nouveau], 2022 - avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Galería Alta.

COME TOGETHER

Début · 09:30 · Fin · 19:30
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la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, Arles0 intéresséGratuit

Come Together Fondation Manuel Rivera-Ortiz 6 juillet — 4 octobre 2026 Vernissage : 8 juillet, à partir de 19h Photographie documentaire, images en mouvement et arts visuels contemporains se rencontrent dans une programmation estivale qui explore les liens, la mémoire, l’exil et nos manières d’habiter le monde.

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Conditions: gratuit

Adresse: 18 Rue de la Calade, 13200 Arles

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Photo: Fondation MRO

Ctrl., nouvelles fonctions des images

Début · 09:30 · Fin · 19:00
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ENSP d'Arles, Arles0 intéressé

Anne-Camille Allueva (1984), Pierre-Olivier Arnaud (1972), François Bellabas (1989), Douglas Coupland (1961), Fig Docher (1997), Paul Graham (1956), Information Fiction Publicité (IFP, 1984), Prune Phi (1991), Adrian Sauer (1976), Wolfgang Tillmans (1968), Lawrence Weiner (1942-2021) La photographie est un point de rencontre et parfois de conflit entre technologie, art et représentation. Depuis son invention, elle est en équilibre instable entre ces trois domaines qui ne cessent depuis deux siècles d’évoluer et d’interagir. Envisager la photographie en 2026, c’est envisager les mutations profondes d’un médium qui n’est plus seulement chimique ou numérique, mais incorporé à nos existences. Il ne s’agit pas de comprendre ce qu’il montre, mais comment il montre. Il s’agit de saisir la vitesse et l’ampleur d’images qui sont devenues des flux de données avant tout. L’exposition CTRL. propose de penser la photographie depuis son processus de fabrication et d’apparition. À rebours des usages qui placent le spectateur face à l’image, l’exposition s’intéresse à son envers, aux dispositifs qui la portent et la transportent. Les œuvres présentées appartiennent à différents courants et sont réalisées par des artistes et photographes de différentes générations. À travers des approches plurielles (photographie, installation, pièces sonores, statements), elles explorent la matière même des images et jouent avec la machine photographique, cet apparatus qui aujourd’hui façonne, valide et modifie nos existences. Cette exposition s’inscrit dans un projet de recherche curatoriale mené tout au long de l’année 2026 par un groupe d’étudiant·es de l’École nationale supérieure de la photographie, sous la direction de l’artiste‑enseignant-chercheur Nicolas Giraud.

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Adresse: 30 Avenue Victor Hugo, 13200 Arles, France

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Photo: ©Pierre-Olivier Arnaud, Premiers Matériaux, Skopia, Genève, 2018 (vue d’exposition) Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

Katia Kameli - Le Roman algérien (un nouveau chapitre) aux Rencontres d'Arles

Début · 09:30 · Fin · 19:00
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Église Saint-Blaise, Arles, Arles0 intéressé42€

_« Le Roman algérien_, cette fascinante enquête iconographique déployée par Katia Kameli depuis 2016, n’est ni un monument ni un anti-monument. C’est une œuvre en mouvement qui relie des voix, des imaginaires et des moments historiques et culturels pour redonner de l’épaisseur à l’histoire et la mémoire collective de l’Algérie. Film-essai polyphonique, il offre, chapitre après chapitre, une réflexion incarnée sur la fabrique des images dans toute leur diversité : cartes postales, photographies de presse, œuvres d’art et objets populaires y sont analysés, éprouvés dans ce qu’ils disent du passé et projettent dans l’avenir. En 2016, le premier chapitre s’intéresse au « kiosque aux images », l’un des rares espaces publics de l’Alger contemporaine. En 2017, Katia Kameli propose à Marie‑José Mondzain de porter son regard de théoricienne de l’image sur des visuels clés de l’histoire algérienne – des images de la colonisation au drapeau de l’Indépendance. En 2019, le troisième chapitre suit la philosophe à Alger, au moment du Hirak, à la rencontre de Louiza Ammi, rare photoreporter de la Décennie noire, puis sur les traces de l’écrivaine et réalisatrice Assia Djebar (1936‑2015) à Cherchell. Dans _Le Roman algérien (Un nouveau chapitre)_, fidèle à sa volonté « d’écrire en images » un récit conjugué au féminin pluriel, où les narratrices sont passeuses et autrices, Katia Kameli ausculte et prolonge le potentiel du film-poème d’Assia Djebar, _La Nouba des femmes du Mont Chenoua_ (1978). Elle y interroge notamment l’actrice principale Sawsan Noweir et saisit les résurgences de lieux et figures emblématiques de _La Nouba_  : de grottes situées près de Tipaza aux potières du Mont Chenoua où celles-ci perpétuent un savoir-faire ancestral qui fascinait déjà Assia Djebar. Pour la première fois, Katia Kameli mobilise également son parcours biographique et artistique, faisant de la transmission des gestes et des mémoires ainsi que des allers-retours entre passé, présent et futur des motifs définitivement centraux. » Clément Dirié Commissaire : Clément Dirié

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Conditions: - Forfait toutes expositions Une entrée par lieu Valable du 6 juillet au 4 octobre TARIF PLEIN : 42€ TARIF REDUIT : 33€ - Forfait journée Une entrée par lieu Valable sur une journée TARIF PLEIN : 35€ TARIF REDUIT : 29€

Adresse: 33 Rue Vauban, 13200 Arles

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Photo: ©Katia Kameli, Photogramme du Roman algérien (Un nouveau chapitre), Noweir Sawsan, 2025, vidéo Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de l’ADAGP, Paris.

Orianne Ciantar Olive - Les Ruines Circulaires aux Rencontres d'Arles

Début · 09:30 · Fin · 19:00
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Maison des peintres, Arles0 intéressé42€

Entre récit documentaire et construction spéculative, _Les Ruines circulaires_ prend appui sur un territoire en guerre pour en déplacer les coordonnées. En 2019, Orianne Ciantar Olive entreprend de retourner en Syrie, en longeant l’ancienne voie de chemin de fer Beyrouth‑Damas, détruite pendant la guerre civile. Elle ne franchira jamais la frontière. Assignée à un espace saturé de lignes infranchissables, elle bifurque vers le sud et décide de remonter le fil du désastre jusqu’à ce qu’elle désigne comme son point d’origine, le mur de séparation de Kfar Kila. Liban devient «  Nabil  », anagramme et retournement. Les points cardinaux sont inversés, la course du soleil hypothétiquement déplacée. Ce principe de renversement n’est pas métaphorique  : il engage la matière même des images.Les pellicules sont retournées dans l’appareil  ; les vues sont produites sur le verso du film, sans émulsion, au contact direct du support. La lumière n’imprime plus une surface sensible, mais traverse une matière brute, altérant couleurs, densités et repères. Solarisations, fausses identités, inversions des noms et des cartes prolongent cette désorientation méthodique. La structure de l’ensemble adopte une forme spiralée. Les séquences se répondent en miroir autour d’un astre central, le soleil, à la fois motif plastique et opérateur conceptuel. L’alternance des surfaces inscrit physiquement l’idée de recommencement. Cet essai poétique, politique et métaphysique, interroge la répétition des violences et la fabrication des archives en temps réel. Entre expérimentation du médium, performance, écriture et enquête située, _Les Ruines circulaires_ ne documente pas un conflit  ; il met à l’épreuve la capacité de l’image à déplacer le regard et fait surgir une question latente  : que peut‑elle face au désastre lorsqu’elle accepte de se retourner contre ses propres évidences  ? Exposition produite par les Rencontres d'Arles. Publication : Les Ruines circulaires, Dunes Éditions, 2024.

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Conditions: - Forfait toutes expositions Une entrée par lieu Valable du 6 juillet au 4 octobre TARIF PLEIN : 42€ TARIF REDUIT : 33€ - Forfait journée Une entrée par lieu Valable sur une journée TARIF PLEIN : 35€ TARIF REDUIT : 29€

Adresse: 43 Bd Emile Combes, 13200 Arles

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Photo: Orianne Ciantar Olive, Le Marc de café, 2023 Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

Bruno Boudjelal - Goudron : Tanger – Le Cap aux Rencontres d'Arles

Début · 09:30 · Fin · 19:00
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Commanderie Sainte-Luce, Arles0 intéressé42€

« Parcourir l’Afrique du nord au sud est peut-être une idée qui n’a rien d’original. Pourtant, nombre d’explorateurs et de voyageurs comme David Livingstone, Mungo Park ou Pierre Savorgnan de Brazza – et avant eux des commerçants de diverses origines ou des trafiquants négriers – l’ont fait. Aujourd’hui ces chemins – que l’on aimerait emprunter librement et parcourir à travers ce continent – n’existent pas  ! Routes jamais construites, en très mauvais état, ou frontières fermées en sont les principales causes. Or, les Africains ont un réel besoin de ces routes, car désenclaver l’Afrique c’est avant tout permettre à ses habitants de circuler en toute liberté à l’intérieur de leurs propres espaces. On a généralement tendance à penser que les seuls qui s’aventurent sur ces chemins sont ceux qui, poussés par la misère, décident de partir en quête d’une meilleure vie en Europe. Mais la réalité est beaucoup plus complexe  : on peut croiser sur ces routes toutes sortes de personnes. J’ai souvenir lors d’un trajet Dakar–Bamako – que j’ai effectué en bus, car le train était en panne depuis cinq semaines – de ce Ghanéen qui travaillait à Dakar et rentrait au Ghana pour rendre visite à sa famille  ; de ce Gambien qui partait chercher du travail dans les mines d’Angola  ; de ce Rwandais qui pensait pouvoir trouver du travail au Sénégal et qui y a finalement renoncé pour retourner au Congo. Je voulais y aller, non pas guidé par une quelconque approche documentaire, mais avant tout – comme ce fut le cas pour l’Algérie – mû par le sentiment que mon histoire personnelle se prolongeait là-bas, de l’autre côté de la Méditerranée. Comme une nécessité intérieure, une nécessité fondamentale. Pour moi, l’expérience artistique ne doit se limiter ni à une approche extérieure ni aux apparences, car elle est d’essence spirituelle. Cette spiritualité est palpable, tangible en Afrique. Elle s’offre dans toute sa résistance, à l’œil et à l’âme. La rencontre entre le monde extérieur et le monde intérieur est créatrice d’images que j’appelle _impressions_ et _improvisations_.» Bruno Boudjelal Publication : _Goudron Tanger–Le Cap_, Atelier EXB, 2026.

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Conditions: - Forfait toutes expositions Une entrée par lieu Valable du 6 juillet au 4 octobre TARIF PLEIN : 42€ TARIF REDUIT : 33€ - Forfait journée Une entrée par lieu Valable sur une journée TARIF PLEIN : 35€ TARIF REDUIT : 29€

Adresse: 8 Rue du Grand Prieuré, 13200 Arles

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Photo: ©Bruno Boudjelal, Accra, Ghana, 2003 Avec l’aimable autorisation de Bruno Boudjelal.

BMW ART MAKERS 2026 - Exposition « Le corps vitré » - Les Rencontres de la photographie d'Arles

Début · 09:30 · Fin · 19:00
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Cloître Saint-Trophime - Arles, Arles0 intéressé

Mécène des arts depuis plus de 50 ans, BMW Group France affirme un engagement constant en faveur de la création artistique. À travers son programme BMW ART MAKERS et ses partenariats avec des rendez-vous majeurs tels que Les Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles, Paris Photo ou encore Art Basel Paris, BMW soutient activement l’innovation et les talents contemporains dans le champ des arts visuels. Cet engagement se prolonge naturellement dans le 7ᵉ art en tant que partenaire officiel du Festival de Cannes, et du Festival du film romantique de Cabourg, illustrant une présence forte et transversale dans les grands rendez-vous culturels. Partenaire historique et engagé des Rencontres de la photographie d’Arles depuis 16 ans, BMW accompagne avec constance la création artistique et son rayonnement international. Chaque été, au Cloître Saint-Trophime, BMW produit et présente une exposition inédite dans le cadre du programme BMW ART MAKERS. Lauréates du programme BMW ART MAKERS 2026, l’artiste Lara Tabet, et la curatrice Yasmine Chemali, présentent "Le corps vitré". Avec ce projet artistique, Lara Tabet dévoile une série inédite, prolongement de son ambitieux projet « Cartographie personnelle des toxicités enchevêtrées ». À travers de nouveaux dispositifs plastiques, elle explore le vivant comme un réseau poreux et interdépendant, en s’appuyant sur une cartographie sensible des eaux marseillaises. Fontaines, ruisseaux, estuaire, Vieux-Port ou simples flaques : ses prélèvements, réalisés aux marges de l’urbain, révèlent l’eau comme un milieu de circulation, de mélange et de contamination. Son protocole, fondé sur une collaboration avec les micro-organismes, laisse les bactéries se développer avant d’être fixées sur film par gélatine colorée. Impressions sur verre, bioplastiques et images « vivantes » composent ainsi des œuvres où le vivant devient co-auteur : « Je crée les conditions, puis le vivant dessine. » Lara Tabet. Plus d’informations sont disponibles sur le compte Instagram officiel [bmwgroupculture\_fr.](https://www.instagram.com/bmwgroupculture_fr/)

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Adresse: Cloître Saint-Trophime

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Photo: ©Lara Tabet / BMW ART MAKERS

Bodies Never Lie de Stan Douglas

Début · 10:00 · Fin · 19:00
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LUMA Arles, Arles0 intéresséGratuit

Son œuvre revisite des événements historiques, des formes musicales et des récits culturels spécifiques afin de s’interroger sur la manière dont l’histoire est produite, représentée et gardée en mémoire. Portant une attention exceptionnelle à l’image, au son, au montage et à la mise en scène, Stan Douglas crée des œuvres dans lesquelles le passé n’est jamais clos mais revient plutôt comme un champ de tensions non résolues qui continuent de façonner le présent. Pour Bodies Never Lie, Stan Douglas a réalisé Exquisite Corpse, une nouvelle installation vidéo multicanal commandée par LUMA Arles, qui se déroule dans l’Espagne franquiste des années 1950. À cette époque, les formes régionales du flamenco étaient marginalisées, tandis que le régime cherchait à normaliser et à commercialiser le flamenco en tant que symbole culturel nationaliste. Comme la plupart des œuvres de Stan Douglas, Exquisite Corpse est construite avec une mise en scène précise et complexe. Tournée au printemps 2026, l’œuvre dépeint trois sessions informelles de flamenco dans trois lieux distincts : les grottes de Beas de Guadix, des maisons d’ouvrier·ères des salines de Cabo de Gata et un moulin à huile loué pour un mariage dans la province de Grenade. Le film, présenté au centre de l’exposition, est structuré comme un cadavre exquis en trois parties, évoquant le jeu surréaliste célébré par André Breton, dans lequel des contributions distinctes produisent des séquences inattendues, des juxtapositions et des formes collectives. L’exposition comprend également une sélection d’œuvres cinématographiques et vidéo qui contextualisent cette nouvelle commande. Pour la vidéo à deux canaux Hors-champs (1992), présentée pour la première fois à la documenta IX à Kassel, Stan Douglas a filmé des musicien·nes de free jazz dans un style rappelant la télévision française des années 1960. Un côté de l’écran présente un montage télévisuel soigné, tandis que l’autre révèle des images qui resteraient normalement invisibles. Le free jazz, avec son rejet des harmonies conventionnelles, des accords progressifs et des tempos réguliers, était dans les années 1960 étroitement associé aux mouvements de libération politique, en particulier à Paris, où plusieurs figures noires américaines vivaient en exil volontaire. D’autres œuvres de l’exposition prolongent ce contexte français, notamment Vidéo (2007), filmée dans une banlieue parisienne, et Doppelgänger (2019), œuvre rétro-futuriste qui se déroule en Guyane française, présentée sur un écran divisé en deux. L’exposition présente également trois des séries photographiques majeures de Stan Douglas : 2011 ≠ 1848 (2017-2021), Penn Station’s Half Century (2021) et son œuvre récente The Enemy of All Mankind: Nine Scenes from John Gay’s Polly(2024). Chacune aborde des récits historiques et des bouleversements sociaux et politiques, ainsi que des moments où l’ordre établi se fracture et où de nouvelles réalités incertaines émergent. Dans 2011 ≠ 1848, par exemple, Stan Douglas confronte des manifestations, émeutes et occupations de 2011 aux révolutions bourgeoises qui ont balayé l’Europe en 1848, montrant avec un souci du détail méticuleux et une sophistication technique la manière dont l’histoire se fait écho sans se répéter. Le titre de l’exposition est tiré d’une citation de la chorégraphe et danseuse américaine Agnes De Mille, nièce du réalisateur hollywoodien Cecil B. DeMille, qui a écrit : « L’expression la plus authentique d’un peuple réside dans ses danses et sa musique. Les corps ne mentent jamais. » Dans l’œuvre de Stan Douglas, corps, sons et images deviennent les témoins de l’histoire, révélant ce que les récits officiels occultent.

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Conditions: Tarif plein : 15€ / Tarif réduit : 9€ / Gratuit pour les moins de 26 ans

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: Vancouver, 15 June 2011, 2021 © Stan Douglas. Avec l'aimable autorisation de l'artiste, de Victoria Miro, et David Zwirner.

Amanat, La Forêt sacrée de Saodat Ismailova

Début · 10:00 · Fin · 19:00
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéresséGratuit

L’exposition Amanat, La Forêt sacrée réunit un corpus d’œuvres récentes et anciennes de l’artiste et cinéaste ouzbèke Saodat Ismailova, autour d’un film tourné à Arslanbob, l’une des plus vastes forêts de noyers au monde, au sud du Kirghizistan. À travers le cinéma, l’installation, les archives et le son, Ismailova explore les histoires culturelles et spirituelles de l’Asie centrale, en s’appuyant sur les mythes, traditions orales et rituels et expériences vécues. L’exposition se déploie à partir d’Arslanbob, envisagé à la fois comme un paysage vivant et un champ de récits, où écologies, croyances et mémoires sont indissociables. La forêt tire son nom d’Arslanbob, un mystique qui, selon la légende, aurait erré pendant deux cents ans avec un noyau de datte sous la langue. D’après une légende locale, le vieillard l’aurait finalement confié à un enfant de sept ans, qui deviendra ensuite l’un des grands mystiques de l’Asie centrale du XIIe siècle, Ahmed Yasavi. La forêt toute entière serait née de cette graine. Selon des croyances locales, les noix qui y poussent posséderaient des propriétés hallucinogènes. Le mot « amanat » provient de « amānah », qui se traduit par confiance en arabe et apparaît également en persan et dans les langues turciques. Dans ce contexte, il désigne un héritage que l’on ne possède pas, mais que l’on détient temporairement et que l’on doit protéger. Il renvoie à ce fragile passage de responsabilité entre les corps, les générations et les mondes. Aujourd’hui, Arslanbob est à la fois une terre sacrée, une archive vivante, une ressource économique et un territoire disputé. Le lieu est façonné par la récolte des noix, l’exploitation forestière, le changement climatique et les revendications contradictoires entre préservation et utilisation. Le travail d’Ismailova ne sépare pas nature et culture, mais révèle leur entrelacement. Ses films oscillent entre documentaire, essai visuel et poétique, abordant la forêt comme un seuil où les réalités visibles et invisibles se rencontrent. L’exposition met en lumière ces réflexions à travers des œuvres qui explorent les intersections entre des paysages physiques et mentaux. Parmi celles-ci, Swan Lake propose une vision tourmentée et onirique, évoquant la perception hallucinogène provoquée par les noix de la forêt. Le film mêle des images du cinéma centrasiatique, issues des décennies précédant et suivant l’effondrement de l’Union soviétique, avec des archives diffusées à la télévision soviétique, notamment des séances d’hypnose collective montrées en 1989. Ces images reflètent un moment de profonde désorientation politique où les certitudes idéologiques se délitent. L’installation As We Fade transforme une seconde de film en un espace. Vingt-quatre panneaux de soie suspendus mettent en dialogue des images contemporaines de la montagne Sulaiman-Too avec des séquences de pèlerinage de 1929. The Haunted raconte l’histoire du tigre de Turan, retraçant sa disparition des paysages centrasiatiques et sa survie comme présence spectrale dans les mémoires, les récits et les rêves. L’exposition constitue une méditation sur la transmission et la disparition. Dans la pratique d’Ismailova, le cinéma, le son et la sculpture ne sont pas de simples médias de représentation, mais de vifs moments d’attention. Son travail permet aux lieux de parler, aux histoires de persister et à des mondes fragiles de rester perceptibles.

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Conditions: Tarif plein : 15€ / Tarif réduit : 9€ / Gratuit pour les moins de 26 ans

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: Saodat Ismailova, Amanat, arrêt sur image, 2026. Avec l'aimable autorisation de l'artiste.

CORRESPONDENCES de Soundwalk Collective et Patti Smith

Début · 10:00 · Fin · 19:00
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéresséGratuit

Né de plus d’une décennie d’échanges, CORRESPONDENCES mêle son, vidéo et poésie afin de faire émerger des paysages où la création artistique, l’imagination scientifique et la lutte politique se mesurent à la fragilité du monde naturel. L’exposition à LUMA Arles prend la forme d’une installation immersive et constitue la première présentation majeure de ce projet en Europe. Elle réunit l’ensemble des œuvres vidéo élaborées jusqu’à présent à l’occasion de cette collaboration. Deux nouvelles commandes portent sur la Camargue, un territoire dessiné par l’eau, les mythes, le changement environnemental et la présence humaine, de l’Antiquité romaine aux traditions provençales autour de Marie-Madeleine. L’exposition met les films en dialogue deux à deux, jouant de la fragmentation et de la recomposition, pour ouvrir un troisième espace dédié à la mémoire, à la résonance et aux associations nouvelles. Le public est invité à composer sa propre trajectoire à travers les images, les sons et les récits qui l’entourent. Aux côtés des œuvres vidéo sont présentées des compositions sonores, des documents d’archive, des impressions et des installations. Le projet envisage les paysages non seulement comme un terrain physique mais aussi comme une archive mentale : des lieux façonnés par l’imaginaire, la mémoire et l’émotion. Ceux-ci sont explorés à la recherche des traces laissées par des images héritées, des mythes, des blessures historiques et un désir politique. Les différentes œuvres convoquent des explorateurs courageux et visionnaires qui, dans leur quête de connaissance, ont ouvert de nouveaux territoires, qu’ils soient géographiques ou mentaux. On trouve parmi eux des figures comme Andreï Roublev, le grand peintre médiéval russe connu pour ses fresques et icônes ; Pier Paolo Pasolini, le poète, écrivain et réalisateur italien ; Alfred Wegener, le météorologue, géologue et explorateur polaire allemand ; ainsi que Pierre Kropotkine, l’anarchiste, philosophe politique et géographe russe. Le son se situe au cœur de CORRESPONDENCES. Des enregistrements de terrain ont été collectés par Stephan Crasneanscki dans des lieux qui comptent parmi les plus reculés et vulnérables de la planète : glaciers en cours de fonte, déserts, forêts, zones humides et territoires contaminés. Ces enregistrements se déploient pour constituer des environnements sonores qui évoquent la mémoire et sa circulation entre des géographies lointaines, des histoires et des habitats naturels. Patti Smith répond aux textures acoustiques de ces paysages par l’intimité de la poésie et du chant, faisant entendre une multiplicité de voix qui traverse les corps, les histoires et les états d’esprit. Elle incarne tour à tour les enfants de Tchernobyl, la grande prêtresse et sorcière Médée et les forces de la nature, ou encore se fait l’hôte de présences humaines et plus qu’humaines. Sa voix est à la fois exaltante, prémonitoire et inquiétante. Elle apparaît telle une invocation, une berceuse et une lamentation autour des liens entre la nature, l’histoire humaine et la création artistique. Ces paysages sonores sont tissés à des archives cinématographiques et séquences originales de manière à remettre en question la prépondérance de la vision et à permettre au son de donner une autre forme à l’image, de la troubler et d’en étendre la portée. Si certains sons et images amplifient le sentiment d’une présence, d’autres évoquent celui de l’absence. Stephan Crasneanscki réunit et recompose des images d’archives spectrales, auxquelles Patti Smith répond par des interventions subtiles faites de lignes et de poésie. CORRESPONDENCES constitue ainsi l’archive d’un monde en train de disparaître, hanté par les traces, les ruines, l’extinction et le souvenir. À l’intérieur de cette constellation, les figures du poète, de l’artiste et du chaman se rejoignent dans leurs rôles de guérisseurs et devins. Ils sont les intermédiaires et les messagers entre les domaines du visible et de l’invisible, du matériel et du spirituel. CORRESPONDENCES est un hommage poétique à la nature, à la créativité et à la résilience face à la disparition et à la transformation. L’exposition propose le son comme porteur de la mémoire et l’art comme vecteur d’un regard nouveau sur le monde. Le public est invité à entrer dans un espace d’attention et d’écoute amplifiées, où les géographies lointaines et les histoires submergées résonnent avec le présent.

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Conditions: Tarif plein : 15€ / Tarif réduit : 9€ / Gratuit pour les moins de 26 ans

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: Soundwalk Collective & Patti Smith, Prince of Anarchy, 2025 (capture d’écran). Vidéo à double canal, HD ; 7 min 51 sec. Avec l’aimable autorisation de Soundwalk Collective

SUSPECTS - Van Gogh, Tricksters & Co.

Début · 10:00 · Fin · 19:00
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Fondation Vincent van Gogh Arles, Arles0 intéressé

Avant d’être une icône de l’art, Vincent van Gogh a été incompris, moqué, rejeté. Sa peinture débordait les cadres de son époque. L’exposition SUSPECTS — Van Gogh, Tricksters & Co. s’inscrit dans le prolongement de l’esprit hors norme du peintre néerlandais. Elle convoque 32 artistes modernes et contemporains qui, à leur tour, tracent leurs propres chemins de dissidence. À travers une centaine d'œuvres empreintes d’ironie, de provocation et d’absurde, mais aussi de mélancolie et de questionnements douloureux, l’exposition déplace le regard, bouscule les certitudes et fait exploser les conventions. Liste des 33 artistes exposés : Leigh Bowery, Anna Byskov, Ellen Cantor, Luciano Castelli, Maurizio Cattelan, Nina Childress, Lucien Clergue, Mathis Collins, Clément Courgeon dit Triboulet, Gino de Dominicis, Cerith Wyn Evans, Robert Filliou, Fergus Greer, Cameron Jamie, Mike Kelley, Martin Kippenberger, Nick Knight, Arnaud Labelle-Rojoux, Maria Lassnig, Mire Lee, Jacques Lizène, Sarah Lucas, Urs Lüthi, Christopher Makos, Pierre Molinier, Bruce Nauman, Philippe Perrot, Pablo Picasso, Salomé, Cindy Sherman, Walter Swennen, Andy Warhol & Vincent van Gogh _Commissariat d'exposition : Jean de Loisy & Margaux Bonopera_ [_https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org_](https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/exposition/suspects-van-gogh-tricksters-co/)

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Conditions: Entrée libre

Adresse: 35 ter ,rue du Docteur Fanton, 13200 Arles

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Photo: Crédits des œuvres dans l'image

LUMA Arles / 100 ans de Cahiers d’Art et LUMA Arles

Début · 10:00 · Fin · 19:30
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéressé9€

\> En 2026, _Cahiers d’Art_ célèbre son centième anniversaire avec un programme international : expositions dans de prestigieux musées, publication jubilaire, conférences et rencontres. Ces initiatives rendent hommage à l’influence durable de la publication tout en réaffirmant son ambition fondatrice – créer un forum où dialoguent le passé, le présent et l’avenir de l’art. \> Depuis sa fondation, _Cahiers d’Art_ joue un rôle déterminant dans l’histoire intellectuelle de l’art moderne et contemporain. Ses pages ont rassemblé des personnalités de l’art, de l’écriture et de la pensée aux moments cruciaux des transformations esthétiques, façonnant la manière dont l’art moderne a été discuté, interprété et historicisé. Aujourd’hui, ses archives ne témoignent pas seulement de cette histoire : elles constituent un espace vivant à partir duquel on peut revisiter et reconsidérer le passé. \> Cette perspective résonne avec l’approche du programme Archives Vivantes de LUMA Arles, qui envisage les archives non comme des dépôts inertes, mais comme des systèmes actifs qui influencent ce qui peut être mémorisé, interprété et transmis. \> Les archives de _Cahiers d’Art_ présentées à LUMA Arles révèlent les moments qui ont rendu l’art moderne et contemporain lisible, tout en mettant au jour des artistes, des idées et des géographies restées à la marge. Les revisiter, c’est se confronter aux fondements de la perception, de l’interprétation et de la valorisation de l’art. Réactivées, ces archives deviennent un lieu de découverte renouvelée, où les images oubliées, les gestes expérimentaux et les contributions négligées bousculent les récits établis et ouvrent de nouveaux horizons pour la connaissance artistique.

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Conditions: À partir de 9€

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: © Éditions Cahiers d'Art, Paris, 2026

LUMA Arles / Delta

Début · 10:00 · Fin · 19:30
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéressé9€

LUMA Arles présente _Delta_, une commande filmique inédite de l’artiste et réalisatrice Verena Paravel, qui s’inscrit dans son projet de recherche _Cosmofonia_. Tournée dans l’écosystème singulier du delta du Rhône, l’œuvre explore les vies fragiles et souvent invisibles des nombreuses espèces qui peuplent les zones humides de la Camargue. Dans _Delta_, Paravel aborde le paysage comme un champ dense de relations où les existences humaines et non humaines s’entremêlent. Grâce à des techniques de prise de vue innovantes et à un travail expérimental sur le son, elle crée une expérience sensorielle immersive qui décentre la perception humaine et nous ouvre à d’autres rythmes, d’autres puissances d’agir, d’autres formes de présence. Le film révèle un monde où les frontières entre espèces, corps et environnements sont poreuses, et où la vie et la mort s’inscrivent dans des processus continus de transformation. La démarche de Paravel remet en question les hiérarchies perceptives conventionnelles et envisage le film comme un outil permettant de rencontrer d’autres manières d’être. L’image et le son deviennent des instruments d’attention, qui révèlent le delta comme un espace où coexistent des temporalités et des cycles de vie multiples. Avec _Delta_, Paravel prolonge son exploration radicale du cinéma comme moyen d’entrer en relation avec un monde pluriel et polyphonique, composé de diverses manières d’habiter la Terre. Elle affirme le film comme un médium de contact, à travers une œuvre qui transforme en profondeur les paysages sensoriels et conceptuels des pratiques contemporaines.

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Conditions: À partir de 9€

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: © Faux Dimanche Films, MDAC Productions, Anna Lena Films - 2026

LUMA Arles / Archives Hans Ulrich Obrist Chapitre 6 : Zaha Hadid « Je pense que l’expérimentation ne devrait pas avoir d

Début · 10:00 · Fin · 19:30
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéressé9€

Le sixième chapitre des Archives Hans Ulrich Obrist honore le dixième anniversaire de la disparition de Dame Zaha Hadid (née le 31/10/1950 à Bagdad, Irak – décédée le 31/03/2016 à Miami, Floride, États-Unis). Cette exposition revient sur le long dialogue entre le commissaire et l’architecte légendaire, qui débute à la fin des années 1990 lorsqu’Obrist invite Hadid à réaliser _Meshworks_ à la Villa Médicis en 2000. Hadid siège au conseil d’administration de la Serpentine dès 1996 et y conçoit le Pavillon inaugural en 2000, à l’invitation de Julia Peyton-Jones. Suite à la nomination d’Obrist à la Serpentine en 2006, elle participe à plusieurs de ses Marathons et signe ultérieurement la Serpentine North Gallery en 2013. Pour la première fois depuis 2016, l’exposition réunit ses premières peintures calligraphiques et ses carnets — exercices de géométrie suprématiste qui nourrissent ses projets bâtis, de la Caserne de pompiers Vitra (1993) à la Tour CMA CGM (2011) à Marseille ou Pierresvives (2012) à Montpellier — accompagnés d’entretiens vidéo inédits de 2001 à 2013. Présentée dans La Tour conçue par le regretté Frank Gehry, ami proche de Hadid, l’exposition déploie trois chapitres de sa carrière d’architecte : du constructivisme à ses projets et réception précoces dans le contexte français, ainsi que sa relation au long cours avec Obrist. En étroite collaboration avec la Zaha Hadid Foundation.

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Conditions: À partir de 9€

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: © Zaha Hadid Foundation

LUMA Arles / In Search of… Incredible

Début · 10:00 · Fin · 19:30
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéressé9€

LUMA Arles présente _In Search of… Incredible_, une nouvelle exposition de Julianknxx, poète, artiste et cinéaste, né en Sierra Leone et installé à Londres, accompagnée d’une commande inédite. Travaillant à partir du film, du son et de la performance, Julianknxx a développé une pratique singulière qui fait dialoguer la poésie et l’image animée, créant des pièces où la mémoire est portée, énoncée et continuellement reformulée. Son travail s’intéresse aux résonances de la migration et de la diaspora, tissant des récits intimes à des histoires collectives, et donnant une présence à des voix et à des expériences trop souvent absentes des récits dominants. Au centre de l’exposition, la nouvelle commande se déploie comme un environnement immersif où convergent image, son et langage. Le sentiment d’appartenance y apparaît comme quelque chose de fragile et d’actif à la fois, façonné par la transmission, l’héritage et les actes de mémoire. L’artiste aborde la narration comme un espace de rencontre, où le témoignage personnel devient le moyen de réfléchir à des questions plus larges d’identité et de continuité. _In Search of… Incredible_ révèle la capacité de Julianknxx à créer des œuvres d’une profonde intensité, émotionnelle autant que formelle. Sa pratique pluralise la façon dont les histoires peuvent être racontées et vécues, et s’affirme comme l’une des voix les plus saisissantes de sa génération. L’exposition témoigne de l’engagement durable de LUMA Arles à soutenir les artistes qui interrogent et renouvellent notre compréhension de l’image, de l’histoire et des politiques de la voix.

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Conditions: À partir 9€

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: © Studioknxx

LUMA Arles / Overpainted Photographs

Début · 10:00 · Fin · 19:30
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéressé9€

\> LUMA Arles présente une exposition consacrée aux _Overpainted Photographs_ de Gerhard Richter, l’un des ensembles les plus importants et les plus radicaux de six décennies de pratique. En intervenant directement sur des instantanés photographiques à coup de peinture à l’huile, Richter démantèle la prétendue autorité de la photographie comme enregistrement fiable du réel. L’image n’est ni tout à fait révélée ni entièrement occultée : elle devient une surface disputée où représentation et abstraction s’affrontent. \> Dans ces œuvres denses, Richter soumet l’image photographique au geste, au hasard et à la matière. Les marques peintes interrompent sa fonction descriptive, la faisant basculer d’un support de preuve à un espace d’ambiguïté. Ce qui apparaît n’est plus un document, mais un événement – la révélation de la façon dont mémoire, perception et sens se construisent et se défont sans cesse. _\> Overpainted Photographs_ traverse les questions centrales de la pratique de Richter : les limites de la représentation, l’instabilité de la vérité, les conditions dans lesquelles les images façonnent la croyance. L’exposition offre une occasion rare de découvrir ces œuvres discrètes mais radicales, et d’éprouver leur pertinence durable et leur profonde influence sur le discours artistique contemporain. À une époque définie par la prolifération et la manipulation des images, les _Overpainted Photographs_ s’imposent comme des œuvres fondamentales, qui font de l’image un lieu d’incertitude, de résistance et de transformation.

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Conditions: À partir de 9€

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: Gerhard Richter

LUMA Arles / In the Veins

Début · 10:00 · Fin · 19:30
OpenAgendaLieu confirmé
LUMA Arles, Arles0 intéressé9€

LUMA Arles présente la première européenne d’_In The Veins_, un nouveau film de Camille Henrot, coproduit par LUMA. Conçu comme une œuvre immersive en images animées, le film s’intéresse aux circulations invisibles qui façonnent l’expérience humaine – émotions, croyances, désirs et récits hérités qui traversent les individus et les générations, les liant à des systèmes de signification plus vastes. Henrot aborde ces forces comme à la fois intimes et systémiques, révélant comment les vies intérieures sont indissociables des structures sociales, culturelles et symboliques qui les entourent. Avec _In The Veins_, Henrot réfléchit à la tendresse et au soin comme conditions fondamentales mais de plus en plus fragiles, notamment dans nos relations aux enfants et au monde animal. Omniprésents dans l’univers symbolique de l’enfance, les animaux s’effacent progressivement de la vie adulte, signe d’un éloignement plus global vis-à-vis de la nature et d’une profonde dissonance culturelle. Sur fond de crise climatique, l’œuvre confronte la complexité émotionnelle de l’éducation des enfants à une époque marquée par l’incertitude, la douleur et l’anticipation. Puisant dans l’anthropologie, la psychologie et l’écologie, Henrot envisage le soin et la nature comme des processus cycliques plutôt que linéaires, remettant en question les récits dominants de progrès et de contrôle. Le film se déploie comme un espace sensoriel et réflexif où vulnérabilité et interdépendance apparaissent comme des conditions essentielles de l’existence. Ce nouveau film marque une évolution significative dans la pratique de Camille Henrot, et confirme le rôle de LUMA Arles comme espace d’expérimentation et de production, accompagnant les artistes dans la création d’œuvres qui nous aident à nous orienter et à réimaginer un avenir commun.

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Conditions: À partir de 9€

Adresse: 35 avenue victor hugo Arles

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Informations et inscriptionPhoto: © ADAGP Camille Henrot. Avec l'aimable autorisation de l'artiste, Mennour et Hauser & Wirth.

L’appel de la Nature

Début · 10:00 · Fin · 13:00
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Carpe diem, Arles0 intéressé

L’appel de la Nature  --------------------- "_J’ai besoin de nature._ _Arrivé à Arles pour m’installer il y a presque 4 ans maintenant, j’ai eu le loisir de découvrir la région, les Alpilles, la plage de Piémanson, la Camargue, le canal du Vigueirat, la ville d’Arles bien évidemment._ _Mais j’ai poussé la balade jusqu’à la côte bleue ainsi que Nice, ses palmiers et sa région._ _La nature a une importance primordiale dans mon travail que vous allez découvrir en photogravures pendant les Rencontres de la photographie_." Vernissage le jeudi 16 juillet 2026, à partir de 18 heures.

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Conditions: Entrée libre.

Adresse: 45 rue voltaire 13200 Arles

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Photo: Daniel Nassoy

Christian Lacroix

Début · 10:00 · Fin · 18:00
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Musée Réattu, Arles0 intéressé8,00 €

Un Christian Lacroix inédit : le dessin au cœur de la création. Cet été, le musée Réattu dévoile un volet méconnu du travail de Christian Lacroix : le dessin, matrice de toute son œuvre. L’exposition réunit un ensemble exceptionnel de dessins inédits prêtés par l’association « Archives Patrimoine Monsieur Christian Lacroix », ainsi que les 69 dessins de haute couture déposés au musée entre 2015 et 2024. Une traversée de l’enfance à la création consacrée L’exposition retrace le parcours graphique de l’artiste, des premiers dessins conservés depuis l’enfance aux esquisses réalisées pour la haute couture et le prêt-à-porter, en passant par ses illustrations : le taureau, l'histoire de la mode, le costume de scène, etc. Le dessin, geste essentiel Pour Christian Lacroix, le dessin n’est pas une étape mais un langage. Crayon, encre, gouache, collage ou palette graphique : « noircir une feuille » est une pratique quotidienne, spontanée, qui se prolonge vers la peinture et la céramique. Site web : [https://provence-alpes-cotedazur.com/que-faire/sortir/toutes-les-sorties/christian-lacroix-dessinateur-arles-fr-6265641/](https://provence-alpes-cotedazur.com/que-faire/sortir/toutes-les-sorties/christian-lacroix-dessinateur-arles-fr-6265641/)

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Conditions: Plein tarif : 8,00 € Tarif réduit : 6,00 €

Adresse: 10 Rue Du Grand Prieuré, 13200 Arles

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04 90 49 37 58

Anne-Lise Broyer - Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ? aux Rencontres d'Arles

Début · 10:00 · Fin · 18:15
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Abbaye de Montmajour, Arles0 intéressé42€

« Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine du projet au long cours d’Anne-Lise Broyer sous-tend une dimension géographique, historique et une mémoire secrète. Elle y répond par un vaste ensemble photographique d’un gris sourd qui confronte imaginaire et réalité  : portrait d’un espace en creux. La Méditerranée tient lieu de point de vue et de perspective. La photographe se tient au cœur d’une étendue retournée, depuis cette mer de récit, de voyage, cette mer originelle, mythologique, devenue linceul. Ses images d’horizons maritimes presque abstraits scandent les ruines anciennes et modernes. Partie de Carthage, elle déploie son regard singulier pour lire le paysage méditerranéen dans une errance et une latence, d’Alger à Beyrouth, de Tipasa à Baalbek, en passant par Pompéi, Marseille, Césarée… les noms s’égrènent avec leur puissance littéraire et légendaire. Dans un mouvement qui alterne douceur et brutalité, son chant photographique tresse avec la force de l’élégie les temporalités de ces lieux contemporains tout autant que rêvés, qu’elle replace dans le courant de la vie. Ce sont des visages de marbre ou de chair, ils sont la même humanité vivante, vibrante et figée  ; ce gris, est-ce de l’eau  ? Qui va et vient, qui recouvre la terre et s’éloigne, mouvement incessant du regard qui refuse de se fixer, dans un ressac. Le mouvement de l’onde est le même que celui des images dont la surface et celle de la mer reflètent notre mémoire enfouie et glissante. Cette époque saturée de tensions appelle la suspension et le retrait, elle invite à trouver une attitude, un poste de veille, de garde. Anne-Lise Broyer tire de cette posture une force, une puissance de possible et d’indéterminé. » Sally Bonn Publication : _Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ?_, delpire & co, 2026.

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Conditions: - Forfait toutes expositions Une entrée par lieu Valable du 6 juillet au 4 octobre TARIF PLEIN : 42€ TARIF REDUIT : 33€ - Forfait journée Une entrée par lieu Valable sur une journée TARIF PLEIN : 35€ TARIF REDUIT : 29€

Adresse: Route de Fontvieille, 13200 Arles, France

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Photo: Anne-Lise Broyer, Sidi-Bou-Saïd, Tunisie, 2024 | Tipaza, Algérie, 2022 Avec l’aimable autorisation de Anne-Lise Broyer.

After Hopper

Début · 10:00 · Fin · 18:00
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Arles Gallery, Arles0 intéressé

Nous avons constitué depuis 2018 une série entre photographie et peinture sur la thématique de l’univers d’Edward Hopper. Deux d’entre elles ont été primées dans des concours internationaux. Explorant le silence, la solitude, les frontières intérieur et extérieur, il nous semblait tout à fait logique de rendre hommage à cet immense artiste qu’est Edward Hopper. Permettant dans ses tableaux l’ouverture à l’interprétation, le peintre redéfinit la notion de tension narrative. Comme le dit le cinéaste Wim Wenders : « On a toujours l’impression chez Hopper que quelque chose vient de se passer ou va se passer ». Edward Hopper aimait voyager à travers l’Europe, nous aimons voyager dans nos souvenirs, nos questionnements : il était inévitable que nos chemins se croisent et que nous le rencontrions. Voici le 2ème volet de ce travail, présenté en partie l'an dernier dans notre lieu. Nos images contiennent une proposition de regard sur soi-même, mais décrit également la réalité que nous aimons mettre en scène. Une façon de souligner l’attachement de notre travail à la réflexion d’Edward Hopper. Et, comme dans toute œuvre de ce peintre majeur, il y a un avant et un après, entre l’éphémère et l’intemporel. Narrativité subjective et liberté, nous aimerions vous emmener faire ce bout de voyage avec nous. Série photographique ayant fait l'objet d'un article dans Forbes en aout 2025 par la journaliste Lee Sharrock

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Conditions: Entrée Libre

Adresse: 8, rue de la Liberté, 13200 Arles

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Photo: AECP | Anne Eliayan et Christian Pic

Rêver Royan

Début · 10:00 · Fin · 18:00
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La Terrasse, Arles0 intéressé

Cette exposition dialogue avec une autre exposition simultanée et qui porte le même nom mais avec des photos parfois différentes. En effet, « Rêver Royan » présentée au Centre d’Interprétation d’Architecture et du Patrimoine de Royan, à l'intérieur du Palais des Congrès, jusqu’en septembre 2026, propose une découverte de la ville à travers le travail des artistes Anne Eliayan et Christian Pic. Pendant 2 ans, entre prises de vue et création, tous deux ont construit ce projet d’écriture à 4 mains. Leur démarche repose sur une immersion progressive dans la ville lors de plusieurs résidences, les deux arlésiens ont arpenté à pied la ville parcourant chaque jour des dizaines de kilomètres pour observer les formes, les détails, les ambiances. « Royan est une ville qu’il faut découvrir en se perdant » conseille Christian Pic au fil de ses errances volontaires. Extrait de l’article Sud-Ouest du 30-04-2026 par Thémis Linet

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Conditions: Entrée libre

Adresse: 59 rue du 4 septembre 13200 Arles

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Photo: AECP- Anne Eliayan & Christian PIC

Amazones ! Cavalières et icônes de mode

Début · 10:00 · Fin · 18:30
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Musée de la Mode et du Costume Fragonard, Arles0 intéressé

À travers plus d’une centaine d’œuvres issues de grandes collections, elle explore le rôle de l’équitation dans l’émancipation des femmes. Entre emprunts au vestiaire masculin et créations inédites, l’habit d’amazone devient un symbole d’élégance et de liberté. Portraits, costumes et objets rares révèlent des figures féminines marquantes, de la cour de Louis XIV à l’époque contemporaine. L’exposition met également en lumière la pratique en Camargue, où les femmes cavalières s’imposent aujourd’hui avec panache. Un voyage au galop au cœur d’un héritage féminin puissant et inspirant.

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Conditions: Entrée payante

Adresse: 16 rue de la calade 13200 Arles

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Informations et inscription

Amazones !

Début · 10:00 · Fin · 18:30
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Musée de la Mode et du Costume - Fragonard, Arles0 intéresséGratuit

L’exposition « Amazones ! Cavalières et icônes de mode » ouvre ses portes au musée de la Mode et du Costume à Arles, du 22 mai au 20 septembre 2026. Au cœur de son nouveau musée arlésien, Fragonard révèle l’histoire des costumes équestres féminins en Europe et leur influence dans la mode, de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Site web : [https://musee-mode-costume.fragonard.com/amazones-244/](https://musee-mode-costume.fragonard.com/amazones-244/)

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Conditions: Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 8 € Gratuité : - de 18 ans

Adresse: 16 rue de la Calade 13200 Arles

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04 90 18 37 37musee.arles@fragonard.com

Woven Voices of Afghan Women

Début · 10:00 · Fin · 19:00
OpenAgendaLieu confirmé
CIQ de la Roquette, Arles0 intéressé

Et si l’art pouvait devenir un espace où les voix réduites au silence retrouvaient une place ? \> Woven Voices of Afghan Women est une exposition immersive et participative née de la rencontre entre l’art contemporain et les poèmes, les illustrations et la peinture de femmes afghanes. \> À travers des textes, des œuvres illustrées, des installations, des vidéos et une grande tresse collective réalisée avec le public, l’exposition invite les visiteurs à découvrir des histoires de courage, de mémoire, de transmission et d’espoir. \> Au cœur de l’installation, des œuvres dialoguent avec une immense tresse qui traverse l’espace d’exposition. Chaque fil représente une voix, chaque nœud une rencontre, chaque geste un acte de solidarité. \> L’exposition est le fruit d’une collaboration entre l’artiste Manuela Capraro et l’artiste afghane Marmar Danish Azime et plusieurs femmes afghanes qui ont choisi de partager leur histoire à travers l’écriture, le dessin et la parole. \> Plus qu’une exposition, Woven Voices of Afghan Women est un projet vivant, construit avec les participantes et enrichi par le public au fil d’ateliers, de rencontres et de moments de création collective. \> Chaque visiteur est invité à devenir acteur de cette œuvre en découvrant les poèmes, en échangeant avec l'artiste Marmar et en participant à une réflexion sur la mémoire, la liberté, la transmission culturelle et la place des femmes dans nos sociétés. \> Cette première présentation à Arles a vocation à devenir une exposition itinérante, appelée à voyager en France et à l’international afin de poursuivre ce dialogue entre les cultures. [https://fr.ulule.com/woven-voices-of-a-donner-une-voix-aux-histoires/?utm\_campaign=presale\_230054&utm\_source=shared-from-Ulule-success-modal-on---http.referer--&utm\_medium=uluid\_6315262](https://fr.ulule.com/woven-voices-of-a-donner-une-voix-aux-histoires/?utm_campaign=presale_230054&utm_source=shared-from-Ulule-success-modal-on---http.referer--&utm_medium=uluid_6315262)

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Conditions: Entrée libre

Adresse: Place Paul Doumer, 13200 Arles

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capraromanuela@gmail.comInformations et inscriptionInformations et inscription

Àgua Agua Parole du fleuve

Début · 10:00 · Fin · 13:00
OpenAgendaLieu confirmé
Galerie d'art Aux Docks d'Arles, Arles0 intéressé

Présentation des photographies du tournage réalisé en 2024 de la catastrophe du Rio Doce dans le Minas Gérais -Brésil de 2015 par Claudia Neubern, cinéaste et les installations et tempéras sur bois de Claudia Serantes, plasticienne. En 2015, la rupture du barrage de Fundão libère des millions de mètres cubes de boues toxiques dans le Rio Doce, au Brésil. À partir des images tournées par Claudia Neubern pour son film, cette exposition donne à voir les traces d'une catastrophe écologique et la résilience humaine. En contrepoint, les installations et les tempéras sur bois de Claudia Serantes ouvrent un espace de réparation symbolique où la nature y est figurée dans sa capacité à accueillir, consoler et renaître. Le titre : Água - Agua, est un mot-frontière. Écrit en portugais du Brésil et en espagnol d'Argentine, il rappelle que les deux artistes parlent, depuis deux rives linguistiques et nationales, d'un même élément vital. L'eau ici n'est pas seulement un sujet mais aussi un bien commun et un symbole de ce qui relie et que nous partageons. _En partenariat avec les_ _cinémas Le Méjan,_ _le film documentaire_ _"Saudades do Rio Doce"_ _de Claudia Neubern est projeté le_ _jeudi 27 aoùt à 20h30 et le dimanche 30 août à 18h30 en présence de la_ _réalisatrice._ Vernissage aux Docks d'Arles Vendredi 28 août à 18h30.

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Conditions: entrée libre aux Docks d'Arles

Adresse: 44 rue du Docteur Fanton 13200 ARLES

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auxdocksdarles@gmail.comPhoto: Claudia Serantes, exposition Àgua Agua - Parole du fleuve, Aux Docks d'Arles

Statuae. Anna Leroy, photogravures

Début · 10:30 · Fin · 13:00
OpenAgendaLieu confirmé
Galerie De natura rerum, Arles0 intéressé

De natura rerum accueille pendant l’été 2026 une exposition de photographies dans le cadre du festival OFF. Temps de rencontre avec l’artiste pendant la semaine d'ouverture des Rencontres. La librairie De natura rerum expose une sélection de photographies d’Anna Leroy qui offre justement sur la statuaire grecque et romaine un certain regard. S’y dévoile en noir et blanc tout un peuple de sculptures d’Aphrodite, d’Hermès, de Neptune, d’Alexandre, de satyres et de nymphes, d’éphèbes et de héros, de portraits ou de drapés. Ces marbres, de Carrare, du Pentélique ou de Paros, jouent avec la lumière sans artifice, mais ils sont choisis, souvent fragmentaires voire mutilés, ou cadrés de près, autrement parcellaires. C’est là que se situent les choix esthétiques de l’artiste, au gré de ses voyages, entre Athènes et Rome tout naturellement, mais encore entre le Metropolitan Museum of Art de New York et le Louvre… et à Arles bien entendu. Ludovic Laugier, conservateur en chef, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre. L’exposition est accompagnée de textes de Ludovic Laugier. Un ouvrage en tirage limité qui rassemble les photos et les textes est publié à l'occasion de cette exposition, et sera disponible lors du vernissage. Vernissage le mardi 7 juillet à 18h. \----------------------------------------------------------------------------------- Une rencontre avec Ludovic Laugier et Anne Leroy aura lieu à la librairie De natura rerum le mercredi 16 septembre à 18h.

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Adresse: 50, rue du Refuge, 13200 Arles

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Informations et inscriptioncontact@denaturarerum.fr0486320078Photo: Anna Leroy / DNR
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